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Dans notre région, 3 genres de moustiques se partagent notre épiderme, les Culex, les Aedes et les Anophèles. Cela représente plus de trente espèces parmi lesquelles 80 % d’entre elles possèdent des compétences de transmission de maladie pour l’homme et les animaux. Neuf espèces potentiellement à risque font actuellement l’objet d’un suivi de contrôle de l’EID Atlantique. Chaque espèce a des comportements différents et occupe des niches écologiques spécifiques. Aedes détritus est capable de transmettre la dengue et le chikungunya. Aedes vexans, Aedes cantans, Aedes caspius et Culex pipiens, Culex modestus sont impliqués dans la transmission de la fièvre du Nil actuellement en réemergence en Europe. Aedes caspius et Aedes detritus ont des mœurs proches est sont majoritairement présents dans les marais littoraux. Les femelles pondent sur des milieux temporairement inondables, prés salés, dépressions dunaires, prairies ou friches inondables. L’éclosion se fait immédiatement en cas d'immersion. Le comportement piqueur est très agressif à l’extérieur avec une apogée à l’aube et au crépuscule, sur tout les vertébrés à sang chaud avec une nette préférence pour l’homme. Ces deux espèces ont une importante mobilité puisque les femelles peuvent parcourir jusqu’à 50 km.

Le Culex pipiens qui fréquente toutes les eaux stagnantes riches en matières organiques à l’exception des étangs, a lui une faible mobilité, quelques centaine de mètres seulement. Ce moustique est surtout agressif la nuit, d’autant plus si les larves se sont développé dans un milieu riche et obscur et beaucoup moins si celles si ont évoluées en eaux claires et pauvres en éléments organiques. Les Anophèles sont présent dans les rizières et marais permanents. Les larves de cette espèce se plaisent dans les eaux colonisées d’herbes aquatiques, en fin de cycle elles rejoignent des zone ombragées dans les roseaux. Les femelles ont une dispersion limitée à 5 km maximum, elles sont surtout agressives à l’extérieur en début de nuit et de manière moins fréquente à l’intérieur des habitations. Aedes albopictus ou moustique tigre est un moustique invasif venue des forêts tropicales d’Asie du Sud-Est. Désormais adapté à de nombreux environnements sa dissémination dans le monde s’est fait de manière passive, grâce à l’activité humaine. Sa grande plasticité biologique lui a permis de s’adapter aux climatx tempérés où il passe l’hiver en état de diapause, sous forme d’œuf. L’autre faculté de ses œufs unique à cette espèce, est leur résistance à la dessiccation,

c’est à dire à l’asséchement. C’est ce qui a rendu leur traversée des océans possible, la plupart du temps sur des cargos de pneus usagés.Le moustique tigre pique de jour comme de nuit, même par temps de pluie. Dans son milieu tropical d’origine ses gîtes sont les bambous coupés ou les broméliacées, donc de très minimes contenants d’eau de pluie. Dans les pays tempérés, il utilise des gîtes anthropiques pour pondre, c’est à dire des retenues d’eau créées par l’homme même les plus petites comme des bouchons de bouteilles ou des poches plastiques abandonnés. Ses habitats préférentiels sont les zones péri urbaines et les zones urbaines très denses. Tous ces moustique hématophages c’est à dire qui piquent les mammifères à sang chaud, arrivent jusqu’à nous en suivant une trace chimique laissé dans l’air par nos respirations et grâce à la chaleur que nous dégageons. Ils détectent le CO2 que nous expirons jusqu’à 70 mètres de nous. Arrivés à proximité d’un groupe de personnes, ils choisissent leur proie en fonction des différents émanations corporelles. Notamment par la transpiration et l’acide lactique qu'elle produit mais aussi les acides gras. On appelle ces phéromones des marqueurs biologiques que le moustique capte grâce à ses capteurs sensoriels.

CYCLE DE VIE DES MOUSTIQUES

Le cycle biologique des moustiques se déroule sous quatre formes, chacune est l’accomplissement d’une métamorphose. L’insecte passe successivement de la forme d’œuf à celle de larve, puis au stade de nymphe jusqu’à la phase aérienne du moustique adulte. Certaines espèces pondent à la surface de l’eau, d’autre à sec en lieu inondable où les œufs attendent la prochaine remise en eau. Lorsque les conditions météorologiques sont favorables, l’ensemble du cycle peut s’accomplir en sept jours seulement pour les espèces les plus précoces, comme les Aedes. Aussitôt après l’émergence, mâles et femelles s’accouplent. Les femelles ont alors besoin de sang pour obtenir les protéines nécessaire au développement de leurs œufs. C’est à ce moment là quelles se mettent en chasse de mammifères à sang chaud, à plus ou moins grandes distances selon les espèces. Trois à quatre jours après leur repas sanguin, la maturation des œufs est terminée, les femelles moustiques cherchent alors un lieu de ponte favorable. Le cycle se perpétue jusqu’à mort de l’insecte. Les mâles eux butinent le nectar des fleurs et ne sont pas munis d’appareil buccal piqueur.

Les moustiques de sud ouest